L'homme : un être d'action

Quelle est la nature d’un homme et comment peut-on la définir?

L’homme : un être d’action

L'homme : un être d'action

Les priorités de l’homme tournent autour du faire plutôt que de l’être : pour la majorité, leur carrière reste leur priorité. Même au travail les résultats priment sur la dimension relationnelle. C’est pourquoi on retrouve généralement un climat de compétition entre hommes.

Est-ce un préjugé, un stéréotype, un conditionnement social ou une réalité biologiquement fondée ?

Les tenants de l’approche culturelle y voient un cliché sexiste qu’il faut combattre. Pour les évolutionnistes, de simples différences sont inscrites dans la nature d’un homme depuis son existence.

L’homme et la femme : deux êtres différents

Les différences physiques

Le corps d’un homme est constitué de 40 % de muscles (la femme 23 %), d’où l’expression du « sexe fort ».

Ces habilités physiques lui ont permis d’assurer la survie de l’humanité contre tous les prédateurs d’antan. De tout temps, l’homme a été un chasseur pourvoyeur de nourriture et un guerrier protégeant son territoire. Son objectif : assurer sa propre survie physique ainsi que celle des membres de son groupe.

Un homme pense à lui avant de penser aux autres. On le traite souvent d’égoïste à cause de cela, mais son égoïsme est altruiste. En effet, il a appris que de sa survie dépend celle des gens qui l’entourent.

Il va donc mettre sa force musculaire et intellectuelle au service de l’humanité ainsi qu’à celui de sa partenaire, de ses enfants et des gens qu’il aime.

Possédant les mêmes structures, le cerveau des hommes s’est développé légèrement différemment de celui de sa partenaire démontrant ainsi certaines spécificités liées au sexe.

La principale différence se trouve dans l’hypothalamus dont certaines parties sont deux à dix fois plus développées. L’hypothalamus est responsable des comportements d’agressivité, d’alimentation, d’activité sexuelle et d’accès de fuite.

Les différences comportementales

Il n’est pas nécessaire de faire de longues observations pour se rendre compte que les hommes sont plus agressifs. Agressifs non pas dans le sens de la violence mais dans son sens réel « d’aller vers » (ad gressere, en latin).

Aller vers la satisfaction de ses besoins au-delà de ses limites (sports extrêmes); aller à la découverte du monde (d’où le goût de l’aventure et des voyages); aller toujours plus haut, plus loin, plus vite; aller à l’encontre de…

Comme au temps des chasseurs, l’homme met toujours l’accent sur la survie alimentaire et sur le bien-être physique en s’investissant davantage dans son travail. Il fait cela au détriment de son épanouissement conjugal et familial.

Grâce à son hypothalamus et sa testostérone, l’homme possède une libido plus élevée. Quelle femme n’a jamais dit à son partenaire : « Tu ne penses qu’à ça ! ».

Devant un danger dont il ne peut contrôler la source, l’homme a tendance à fuir, à s’enfermer dans le silence et à s’éloigner pour retrouver son calme.

Déconstruire le mythe de supériorité

L'homme et la femme, deux êtres différents

Que son corps et son cerveau soient mieux dotés pour l’action ne font pas de l’homme un être supérieur ou inférieur à la femme : ils n’en font qu’un être humain légèrement différent. Ce qui ne veut pas dire que la femme ne puisse pas, elle aussi, devenir un être d’action. Ni que certains hommes ne puissent valoriser la relation.

La femme valorise la relation au-delà de l’action : elle veut aussi parler d’amour, pas seulement faire l’amour. Ces différences ,chez les couples heureux, sont utilisées de façon complémentaire et non-opposée.

L’homme “sain” vise les caractéristiques suivantes : puissance; valorisation de sa vie; estime, confiance, affirmation de soi; contrôle de sa vie; charisme; égoïsme sain et planification. De plus, il est fonceur, impassible et possède une bonne libido.

Pour ce qui est de l’homme “malsain”, il est soit impuissant, soit orgueilleux. Il a tendance à se sous-estimer ou à prendre la grosse tête. Il peut être amené à se dévaloriser ou devenir exploiteur. Il se laisse contrôler ou contrôle les autres. Il doute de lui ou devient méfiant. Il est timide ou insolent. Dans l’un comme dans l’autre, il est dans la plupart des cas, dans l’un des extrêmes.

Ce dernier aura tendance à manifester un altruisme malsain ou devenir égocentrique. Il exprimera davantage de peur et de tristesse plutôt que de la colère et de l’agressivité (violence). Et finalement, il possède une faible libido ou devient un obsédé libidinal et utilise la sexualité pour assouvir son pouvoir sur les femmes.

Quant à l’homme “normal”, il oscille entre ces deux caractères et vise plutôt à devenir l’homme sain décrit plus haut. Il aura d’autant plus de facilité à le devenir qu’il trouvera une partenaire saine qui s’épanouira elle aussi à son contact.

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