Guide de l’été : 5 conseils pour des vacances réussies !

Ça y est c’est les vacances ! Après des mois de dur labeur, vous avez bien mérité ces quelques semaines de repos. Maintenant la question reste à savoir comment en profiter ? Voici nos quelques conseils pour un été réussi.

Un été réussi garanti

Définir vos objectifs de vacances

Lorsque l’on décide de prendre des vacances, la première étape est de savoir pour quelles raisons on les prend.  Se ressourcer ? Se détendre ? S’amusez ? Ou tout cela en même temps ?

Même si cela peut vous paraître anodin, identifier ce dont vous avez besoin durant ces quelques jours de repos va vous permettre de mieux vous préparer et donc profiter au maximum de vos vacances.

Trouver une destination dans votre budget et surtout qui vous inspire

Les vacances débutent avec le choix de la destination. « Est-ce que je reste à la maison ? »  « Est-ce que je voyage ? »

Cela peut constituer une vraie source de stress surtout lorsque l’on est limité financièrement. Il existe d’ailleurs des applications qui peuvent aider à gérer son budget.

Notre conseil est de choisir votre lieu de vacances en fonction de vos ressources, mais surtout en fonction de ce que cet environnement vous inspire.

En effet, en fonction des objectifs que vous vous êtes fixé (se reposer, s’amuser, etc.), rester à la maison peut être un bon moyen de se ressourcer.

Passer de bonnes vacances ne s’assimile pas toujours au voyage. Il est donc important que l’environnement qui vous entoure vous corresponde et réponde à vos attentes.

Organiser son emploi du temps

Une des astuces pour un été réussi passe également par l’organisation de son temps.

Si vous prévoyez de faire des activités pendant vos vacances, il est important d’aménager votre temps convenablement.

L’idée étant de pouvoir faire différentes activités tout en se réservant du temps pour soi-même

Se ressourcer et déconnecter

Un été réussi garanti

Pour les actifs, il ne faut pas oublier que vacances riment également avec repos.

Il faut pouvoir se déconnecter du travail et oublier les tracas/stress professionnels afin de se ressourcer et de recharger les batteries.

En effet, il ne suffit pas juste de changer de cadre pour espérer avoir l’esprit aux vacances. Le défi est donc d’être capable d’instaurer de la distance avec son travail afin de pouvoir se détendre et se libérer l’esprit.

Enfin, il faut savoir s’amuser !

Prendre du temps pour soi-même passe aussi par l’amusement, le divertissement.

Notre conseil est donc de s’entourer de gens qu’on aime et apprécie, avec qui l’on passe du bon temps et qui nous rendent tout simplement heureux.

Vous voilà fin prêt pour entamer l’été.

Nous n’avons plus qu’à vous souhaiter de bonnes vacances !

Comprendre et faire la différence passion et amour

Pour la majorité des gens, l’amour équivaut à la passion. Pourtant, il existe un monde de différences entre le sentiment amoureux et la fusion passionnelle.

Bien qu’un grand nombre de relations amoureuses puissent être basées sur une attirance passionnelle, la passion ne suffit pas à garantir le succès d’un couple.

La passion, distraction du cœur

La passion, distraction du cœur

La passion est une émotion violente, puissante et envahissante qui domine facilement la raison. Elle correspond à une véritable perte de contrôle rationnel sur nos sensations, nos émotions et nos comportements. D’où les expressions : « tomber en amour » ou « coup de foudre ».

En présence de l’être convoité, nous flottons et son absence ou la peur de le perdre nous fait paniquer. Nous avons hâte de retrouver la source de tant d’intensité et espérons que cet état durera toujours.

Les neurobiologistes ont démontré que nos aisselles sécrètent des phéromones qui pénètrent dans les narines de l’autre pour stimuler l’hypothalamus qui éveille alors tous nos sens.

Le nez constituerait notre premier organe sexuel à notre insu. En fait, nous ne sommes pas amoureux de l’être désiré, nous sommes « drogués » par les sensations et les émotions que nous éprouvons en sa présence.

Après une rupture, nous éprouvons les mêmes symptômes qu’un héroïnomane en manque.

De toutes les hormones en cause, les trois suivantes sont les plus importantes :

La phényléthylamine (PEA) : cette dernière est une amphétamine produite par le cerveau qui agit comme stimulant et produit un effet euphorique. On en trouve dans le chocolat, le cadeau préféré des amoureux. C’est la PEA qui provoque les « coups de foudre ».

L’ocytocine, surnommée la « molécule du câlinage » ou « hormone de l’amour » : elle diminue l’agressivité et augmente la sociabilité (altruisme, empathie, confiance et générosité). Les femmes en produisent énormément, surtout lors de la grossesse, alors que l’homme n’en produit qu’après l’acte sexuel. La biologie prouverait donc que c’est le sexe qui amène l’homme à l’amour et l’amour qui amène la femme au sexe. L’ocytocine favorise également l’attachement.

Il y a enfin la dopamine qui est l’hormone du plaisir. En présence de la personne convoitée, elle est produite en grande quantité.

Ces hormones citées sont responsables des « symptômes » de la passion : obsessions incontrôlables ; minimisation des défauts de l’être désiré ; panique devant la perte de l’être désiré ; émotions en montagnes russes ; peur de déplaire à l’autre.

Finalement, la passion est une émotion intense mais passagère (de 12 à 14 mois). Les passionnés sont toujours à la recherche d’une nouvelle illusoire âme sœur qui leur donnera l’impression de vivre réellement. Mais inconsciemment, ils sont sous le contrôle de leurs hormones. N’oublions pas que le mot passion vient du verbe latin « pati » signifiant souffrir.

L’amour : la fusion de deux âmes en une seule

L'amour

C’est la passion, et non l’amour, qui est aveugle. Mais heureusement la vie à deux rend la vue.

C’est d’ailleurs la première crise dans l’évolution d’un couple : la découverte de qui est réellement la personne qui a suscité en nous autant de sensations, d’émotions et de rêves.

En fait, l’amour c’est ce qui se développe, ou non, au fur et à mesure que la passion passe et au fur et à mesure que nous connaissons l’être désiré.

L’amour est l’objectif du couple, non sa base. Basé aussi sur l’attirance physique, l’amour est un sentiment dans lequel la raison intervient davantage. Ce sentiment est beaucoup plus doux que la passion. Il englobe la tendresse, l’admiration, l’amitié et la réalisation de projets communs à long terme.

Alors que la passion crée la dépendance, l’amour crée l’attachement : un sentiment d’affection et de sympathie. Deux personnes qui s’aiment se regardent, mais regardent aussi dans la même direction.

Les membres des couples heureux à long terme ont pris le temps, avant de s’engager, de vérifier s’ils sont compatibles. Partagent-ils la même philosophie de vie ? Ont-ils les mêmes principes éducatifs ? Les mêmes attitudes face à l’argent ? Etc.

Ils ne partent pas du principe qu’ils vont nécessairement être d’accord parce qu’ils s’attirent et s’aiment. La stabilité plutôt que l’intensité, la connaissance plutôt que l’inconscience sont les deux caractéristiques d’un véritable engagement amoureux.

Les passionnés diront : qu’est-ce l’amour sans passion ? Le problème est que la lune de miel du début dure rarement plus d’un à deux ans. La fusion (illusoire à long terme) est l’objectif des passionnés. La réalisation de soi et de l’autre est l’objectif ultime des amoureux.

Des sociologues nous prédisent, devant l’espérance de vie de plus en plus longue, que nous pourrions vivre quatre types de couples différents.

Un premier couple pour apprendre à vivre à deux. Puis, un deuxième pour assurer la survie de l’espèce humaine. Un troisième pour nous aider chacun à s’épanouir. Enfin, un quatrième pour nous accompagner vers la fin.

La question est : pourra-t-on vivre ces différents couples avec un même partenaire ou avec deux, trois ou quatre partenaires ?

Le choix est le vôtre puisque, d’après Scott Peck (psychiatre et psychologue), l’amour est une décision basée sur la connaissance de l’autre.

Les relations toxiques et le processus d’emprise psychologique

Certaines victimes de violences ou de relations toxiques mettent des années à rompre le silence et à rompre tout court, notamment dans le cadre de violences conjugales. Dans l’après coup, ces personnes se disent souvent « sous emprise ». Qu’est-ce que cela implique ?

Emprise psychologique : qu’est-ce que c’est?

Emprise psychologique

Beaucoup de personnes qui ne sont pas ou n’ont jamais été victimes de violences ou de relations toxiques (physiquement ou psychiquement) ont du mal à comprendre qu’une personne vivant cette situation puisse rester dans la relation. Bien souvent elles les jugent et vont même jusqu’à penser que « si la personne reste c’est qu’elle le souhaite ». C’est une parole terrible pour les victimes car ce n’est jamais le cas.

Si la victime porte plainte, on lui reprochera presque son silence ou qu’elle ait mis autant de temps à réagir. On la culpabilise encore plus alors qu’elle souffre déjà d’un immense sentiment de culpabilité inconscient qui la maintient dans cette relation de souffrance.

Pourtant, si la victime met tant de temps à rompre le silence c’est par peur ou par honte mais pas seulement, il y a aussi cette notion d’emprise qui la tient en laisse.

L’emprise c’est comme la partie visible de l’ iceberg : on n’en voit que la surface émergée (les violences physiques, les homicides, etc.). Toutefois, si la personne sous emprise ne réagit plus aux coups c’est parce qu’en amont ces coups ont été préparés par de la violence psychologique. La victime a fini par s’habituer à être dénigrée, disqualifiée… elle qui souvent a déjà une mauvaise estime de soi.

Mécanisme de l’emprise

Elle s’établit avec le temps. Elle débute par une phase de séduction narcissique, une alternance de violences et de marques d’affection. Un brouillage s’opère : une alternance de mots “gentils” puis de dénigrements, et si vous réagissez, on vous reproche votre manque d’humour.

Ce brouillage a un effet direct sur le plan cognitif : il paralyse et affecte la personne. La victime perd son esprit critique et est complètement déstabilisée. Elle ne sait plus quand ni comment réagir sous peine de se voir encore culpabilisée. C ‘est là que la soumission progressive à son agresseur s’installe parce que ce mécanisme fragilise de plus en plus la victime. Cette dernière, sous emprise, va chercher du sens, des raisons de rester parce que le cerveau ne supporte pas cette dissonance cognitive : elle va se souvenir que des fois son agresseur sait aussi se montrer gentil.

L’emprise, c’est également un lavage de cerveau, un acte renforcé par un climat d’intimidations (des portes qu’on claque, des objets que l’on jette ou brise, un couteau avec lequel on joue) et de menaces (de mort , ou encore d’enlever les enfants, d’arrêter de verser de l’argent… voire de chantage au suicide).

L’isolement…

L’isolement est un autre mécanisme qui vient renforcer l’emprise exercée sur la victime, donnant ainsi à l’agresseur les pleins pouvoirs. Il isole progressivement la victime de sa famille, de ses amis, de son travail, de toute vie sociale. il critique tout tiers qui pourrait permettre à la victime de remettre en question cette emprise : « tu vaux mieux que ta famille, ils ne te méritent pas…». Des flatteries manipulatrices visant à mettre en valeur l’agresseur, et à ce que la victime rompe tout lien.

Cet isolement progressif renforce la dépendance de la victime devenue quasi totale. La violence, pendant ce temps, ne fait qu’augmenter et affaiblir la victime qui peine à reconnaître sa situation ou en tout cas s’en sent complètement coupable. De plus, inconsciemment, l’agresseur transpose sur sa victime son propre sentiment de culpabilité.

L’entourage n’ose pas s’en mêler de peur de mal interpréter une situation, d’avoir des ennuis ou d’en vouloir à la victime qui retourne à chaque fois auprès de son agresseur. En effet, l’entourage estime que si la victime ne part pas, c’est qu’elle ne le souhaite pas. Alors qu’en réalité, c’est surtout que cette dernière se sent prise au piège.

Du côté de la victime

Emprise psychologique

Quand on est sous emprise, on ne se considère pas comme victime de violences, on est dans une forme de déni. Ce qui peut aider les victimes à en parler, c’est de trouver quelqu’un qui va apporter un point de vue extérieur. Certaines personnes prennent conscience de la violence quand elle se déplace sur leurs enfants par exemple.

Pourquoi la victime se soumet-elle ?

La soumission c’est aussi une stratégie d’adaptation afin de se protéger. En effet, la victime estime que si elle choisissait l’opposition frontale, elle ne ferait qu’aggraver la situation.

Elle essaye de négocier pour éviter que cela n’empire. On retrouve ce procédé dans les cas de harcèlement. La victime va essayer d’esquiver, de trouver une stratégie pour calmer son harceleur. On parle parfois de viol conjugal. Cependant, sous emprise, beaucoup de femmes disent que quand cela peut dégénérer, elles acceptent des relations sexuelles y compris des pratiques sexuelles qu’elles désapprouvent habituellement. Cela pour faire chuter la tension, la montée de la violence.

L’emprise est difficile à prouver et les victimes craignent qu’on doute d’elles.

L’agresseur peut aussi chercher à faire passer sa victime pour folle puisque souvent les choses se passent à huis clos. Sans témoins des violences psychologiques et/ou physiques subies par la victime, l’agresseur peut offrir un double visage qui discréditerait cette dernière. Ainsi, elle finit par se taire.

La victime n’a pas non plus toujours conscience des ses droits et que certains sont violés par son agresseur (confiscation des papiers, séquestration…).

Dans tous les cas de relations toxiques ou violentes, il est conseillé de monter un dossier pour se défendre. Il faut pouvoir réunir des éléments de preuve : demander des certificats médicaux, rassembler des témoins, conserver des enregistrements, des SMS.

Peut-on aider une personne sous emprise ?

Oui, il faut oser lui en parler. Ne pas être pressé pour ne pas l’affoler, l’aider à sortir du brouillard, retrouver son sens critique. Il faut l’aider à comprendre que ce qu’elle vit n’est pas normal, qu’elle peut s’en sortir.

La victime peut encore être dans le déni ou bien se méfier de cette personne qui prétend vouloir l’aider et craindre un piège et des sanctions de son agresseur. Parler avec douceur et  patience permet de réussir à gagner sa confiance. Petit à petit en discutant avec la victime, on l’aide à se demande si ce qu’elle vit est son choix, si elle souhaiterait que ses enfants vivent cette même situation une fois adultes. Cela aide la victime à prendre conscience de sa réalité.

Peut-on sortir de l’emprise d’une personne ?

Cela prend du temps, la victime a besoin de soutien. L’accompagnement doit inclure les périodes de retour de la victime vers son agresseur, du fait même de cette emprise et donc ne doit pas décourager les aidants.

Au contraire, la victime s’entraîne par ces allers-retours à s’autonomiser : elle teste sa capacité, elle qui a été si souvent conditionnée.

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Comment inspirer le respect et oser s’affirmer pleinement?

Quand les émotions sont au service de la communication

Les émotions au service de la communication

Les femmes jonglent toute la journée entre enfants, mari, relations professionnelles et personnelles. Comment réussir à s’affirmer quand parfois on s’oublie soi-même ?

A l’intérieur de notre cerveau se trouve un « cerveau émotionnel », un véritable cerveau dans le cerveau. Son architecture est très différente du néocortex (pensée et langage), ses propriétés biochimiques aussi. Ce cerveau émotionnel contrôle notre bien-être psychologique et physiologique (respiration, appétit, sommeil, libido, cœur, hormones, système digestif et immunitaire…).

Depuis quelques années, différentes études remettent en question le fameux Test de Binet et du QI. En effet, moins de 20% de la réussite sociale est due à ce QI. Les gens qui réussissent le mieux présentent pour la plupart un haut niveau d’intelligence émotionnelle.

Cette Intelligence représente l’aptitude à identifier son état émotionnel et celui des autres, à comprendre le déroulement naturel des émotions, à raisonner sur ses propres émotions et celles des autres, à gérer ses émotions et celles des autres, et bien sûr à communiquer avec toutes ses capacités. Au rendez-vous, le fondement de la maîtrise de soi, de la réussite sociale et de la capacité à résoudre les conflits.

Communiquer en utilisant notre intelligence émotionnelle permettrait d’éviter 95% des conflits interpersonnels.

Alors, comment faire ?

Les émotions au service de la communication

Se reconnaître et se connaître

La première clé est de réapprendre à bien se connaître. Apprendre ses émotions, c’est apprendre à respirer, à se reconnecter avec son corps pour y percevoir les changements infimes qu’entraînent chaque type d’émotions. L’esprit s’active, comprend les liens avec les émotions, résiste dans un premier temps, et s’ouvre enfin.

« Quand je suis énervée, je me sens oppressée, je n’arrive plus à respirer »

Comprendre ses besoins et ceux des autres, et respecter ses valeurs

Pour oser, il faut savoir comprendre quels sont nos besoins, ceux des autres, les valeurs personnelles qui ont été touchées. Être conscient que l’autre est différent, qu’il ne peut pas comprendre si on ne lui explique pas.

« Vous êtes en colère contre votre adolescent, et vous lui confisquez son portable. Il hurle, vous ne comprenez pas cette colère si explosive. »

Comprendre les principaux obstacles à notre communication

Il est alors temps de comprendre ce qui nous empêche de s’ouvrir à l’autre avec son cœur et son esprit. C’est une étape importante et nécessaire.

Avoir une belle posture intérieure et extérieure

Le corps trahit ses émotions. « Ce pied qui bouge d’énervement, cette contraction des mâchoires… » Tous ces signes, l’esprit émotionnel les capte bien avant votre parole. Plus de 80% du message va passer par le corps ! Une belle posture est une belle intention, et la personne en face de vous aura envie de vous écouter.

Apprendre à formuler ses demandes

Lorsque le corps et l’esprit se rencontrent, on maîtrise alors les petites peurs par un souffle profond et on se lance. Formulez alors votre demande de manière claire, concrète, et surtout de manière positive et réalisable !

Et puis maintenant, profitez de cet instant… On rit, on s’émeut, on est surpris, on se surprend, et surtout, on s’enrichit dans une vraie rencontre avec l’autre.

Les bienfaits de la balade en nature sur le psychisme

Les soucis du quotidien, le stress, l’anxiété et la tristesse nous fatiguent. Une des façons de s‘en libérer et de se ressourcer peut notamment passer par la balade.

Les bienfaits de la promenade sur le psychisme

Promenade et psychisme

La promenade, en plus d’être bénéfique pour le corps, l’est également pour notre psychisme car elle permet la libération d’endorphines et réduit le cortisol, l’hormone du stress.

Selon une étude en neurosciences il a été possible de mettre en évidence le rôle thérapeutique de la marche dans notre bien-être quotidien.

A partir d’observations faites sur deux groupes d’animaux distincts, il a été démontré que le mouvement affecte positivement le système nerveux.  L’étude a montré que le groupe de ceux qui était en mesure de marcher activaient des “neurones apaisants“. Ces neurones inhibent le niveau d’excitation des cellules nerveuses responsables, dans notre cas, de l’apparition d’états de stress et d’anxiété.

Excellent remède également contre la dépression, la balade aiderait à réorganiser son esprit.

Cependant, tous les endroits ne sont pas fonctionnels pour la régénération du cerveau. Se promener en ville lors de votre shopping ou en pleine nature n’ont évidemment pas le même effet.

Le premier cas ne permet pas une relaxation complète du système nerveux, tandis qu’avec le second vous avez la possibilité de plonger dans un endroit tranquille, loin du chaos.

Le cerveau peut alors littéralement se déconnecter de l’intellect au profit des sensations, de la détente, du lâcher prise et se recharger pour faire face à la vie quotidienne avec plus d’énergie et sans stress ni anxiété.

Revenir à soi

Promenade et psychisme

Pour aller plus loin, cette thérapeutique peut être alliée à celle de la thérapie par les sens. Le principe est de revenir à son corps, et ses sensations par nos cinq sens et donc de revenir à soi.

En pratique : lors d’une balade dans la nature par exemple, comptez une durée d’environ une heure (une heure trente étant l‘idéal), concentrez-vous sur vos sens et mettez-les en éveil. L’objectif n’est donc ni sportif ni de performance, mais le lâcher prise et la détente.

Ecoutez les bruits qui vous entourent (vent, oiseaux, ruisseaux, feuilles etc…), sentez les odeurs (humus, fleurs, plantes, terre etc..), regardez votre environnement et attachez vous à ses détails (cet arbre, cette fleur, cet oiseau, ce paysage….observez les détails et l’ensemble). Touchez ce que vous voyez et ressentez ce que cela vous fait (arbres, mousse, eau, terre, herbes, fruits, fleurs etc..;), goûtez les fruits et les baies sauvages comestibles à votre disposition selon les saisons et les régions.

En faisant fonctionner vos cinq sens, vous êtes dans le moment présent, vous êtes dans la sensation, ce qui a pour effet immédiat de faire chuter votre tension et votre niveau de stress.

Répétez l’expérience autant de fois que nécessaire à chaque occasion de balade et progressivement vous vous sentirez mieux. L’idéal serait de pouvoir vous promener chaque semaine.

Quelques conseils…

La photographie lors de balades a pour effet de se poser calmement. Elle permet de capturer l’instant présent mais aussi de se mettre à distance et de prendre du recul (différents angles de vue, macro photo…).

Expérimentez aussi l’escalade lors de votre balade permet de voir les choses sous un autre angle.

A l’issue de ces balades, vous aurez réussi à expérimenter vos 5 sens de manière plus consciente et moins automatique.

Cela vous aura également permis de ralentir le rythme.

A l’issue de cette expérience, faites le bilan : cela a t-il été facile ou difficile? Le résultat importe peu (soyez indulgents avec vous même). Le plus important reste l’expérience en elle-même et les prises de conscience.

 

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